Avertissement : Qu’on se mette bien d’accord, les titres d’articles façon jeux de mots pourris, tu vas en voir passer. Sincèrement navrée.

Maintenant que tu es prévenu(e), on va pouvoir entrer dans le vif du sujet d’aujourd’hui, aka ces huiles qui ont un peu carrément révolutionné ma routine quotidienne « entretient de la façade ».

Et pourtant cette histoire était franchement mal partie.

Au collège, on t’apprend sommairement qu’une huile, c’est un corps gras qui est insoluble dans l’eau. (Même si on a tous déjà essayé de les mélanger ensemble, ne serait-ce qu’en cours de chimie de 6èmeavec ces splendides blouses blanches et ce prof à l’humour sinistre bien flippant.)

Par contre, toutes les vertus bénéfiques des huiles qui ont la capacité de faire revivre l’épiderme, la tignasse, les ongles –et j’en passe- ça, y’a peu de chances pour les retrouver dans un manuel Editions Bordas 2007.

Du coup, pendant bien des années ma collection se limitait exclusivement à une huile d’olive vierge extra Puget depuis 1857 préconisée à des fins alimentaires. Rien de plus. Oh, si en fait. Mais je ne vous parlerai pas de cette fois-là où j’ai enduit l’intégralité de mes longueurs d’huile d’olive pure parce que j’avais lu quelque part que c’était « le masque réparateur home made dé-men-tiel ».
Juste un petit conseil : NE FAIS PAS ÇA CHEZ TOI. Pas avec de l’huile d’olive. Never. S’il te plait.

Puis concernant la peau (et plus particulièrement celle du visage), huile rimait directos avec boutons pas très jojo dans mon esprit (oui bon ça ne rime pas à proprement parler, mais tu as saisi le concept). Les huiles avaient donc méchante réputation dans mes idéaux.

Et puis ce fut la RÉVÉLATION.

Après moult recherches et découvertes sur des blogs et sites bien sympathiques, j’ai appris que des huiles, y’en a beaucoup. Qu’elles ont pleins d’avantages à nous offrir dont certains sont vraiment insoupçonnés ! Alors j’en ai testé, j’ai essayé, j’ai adoré.

Voici donc mes quatre huiles chouchoutes dont j’aurai vraiment du mal à me passer, et en quoi elles ont fait leur petite révolution du côté de la salle de bain.

1. L’huile d’amande douce

Parce que des fois, faut pas chercher midi à quatorze heures (j’aurais dû mentionner « comprend également de vieilles expressions argotiques craignos » dans l’avertissement en début d’article).
Dans ma quête du « je-veux-avoir-la-peau-la-plus-douce-possible-siouplaît », j’ai dû me tartiner des dizaines de crèmes et laits hydratants en tout genre, principalement les marques que l’on retrouve à mon grand carrefour du coin du type Nivea, Garnier, L’Oréal… En soit j’ai fait des chouettes découvertes, mais jamais rien de transcendant qui me donne envie d’emporter mon petit flacon avec moi dans la tombe.
Et puis une fois alors que je m’attardais dans un rayon à la recherche de je-ne-sais-quoi, je suis tombée nez à nez avec ce petit flacon tout mignonnet estampillé huile d’amande douce.
Amande douce = peau douce. Logique imparable qui s’est vérifiée au fur et à mesure que je l’utilisais quotidiennement sur les jambes et sur les bras. L’huile pénètre très rapidement et ne laisse aucun film grassouillet indésirable.
Elle a une odeur vraiment à tomber !
Seul bémol que je lui trouve, c’est son côté « je cherche à te racoler avec mon titre trompeur 100% huile naturelle ». Parce que oui, j’ai bêtement cru que c’était de l’amande douce à 100%. Or en me penchant sur les ingrédients je me suis aperçue qu’elle est coupée avec de l’huile de tournesol (en proportion inconnue).
Pas très cool, mais elle est tellement efficace que je lui pardonne cette confusion.

Huile d’amande douce, Floressance, environ 4€ le flacon de 50ml en grande surface

2. L’huile de ricin

Big up pour l’huile de ricin !!

On pourrait aussi bien l’appeler huile de pousse (mais c’est pas très glamour je vous l’accorde).
Parce que oui, elle est tout simplement DINGUE dans ce domaine. Que ce soit pour les cheveux, les ongles, les cils, les sourcils ou encore la barbe pour ces messieurs, cette huile est un petit miracle à elle toute seule. Personnellement je ne l’utilise pas pour les cheveux car elle a tendance à foncer mes racines, et je tiens moyennement à avoir un tie and dye inversé sur la tête. Pourtant pour avoir lu pas mal de revues elle ferait très bien son taf sur n’importe quelle fibre capillaire.

Une fois j’ai fait un gros foirage côté épilation du sourcayl (ô malheur) et en deux semaines, en appliquant quotidiennement un peu d’huile sur la zone j’ai réussi à rattraper le coup. Mais c’est sur les cils que cette huile magique fait des prouesses. Oui oui oui.
LES CILS. A vrai dire je ne l’utilise que pour ça.
Car j’ai vraiment été bluffée. En 1 mois d’application chaque soir sur les cils (c’est tout bête : une goutte d’huile sur le doigt et on « brosse » comme pour le mascara) j’ai constaté une réelle pousse de quelques mm (le résultat dragqueen au naturel on tire quand même un trait là-dessus, hein). Mais surtout ils sont beaucoup plus forts. Il n’y a qu’à voir au démaquillage : avant, je laissais sur mon chemin avec dépit 2-3 cils sur le coton mais ça c’était avant.
Dorénavant c’est FI-NI. Plus rien, ils sont devenus increvables et restent solidement scotchés à mes paupières. Un truc de fou, je vous dis.
Ils se sont même assombris à mon plus grand bonheur, passant d’un chataîn à un brun plus foncé. Je continue d’en appliquer quand j’y pense un soir sur trois, en guise d’entretien.
L’huile de ricin. Retiens bien ce nom.

Huile de ricin, Floressance, environ 6€ le flacon de 50ml en grande surface

3. L’huile de jojoba

L’huile de Jojoba est à ce jour la seule huile autorisée à entrer en contact avec la peau capricieuse de mon visage.

Bon je dis ça, mais depuis que mon acné me fiche une paix royale (ou presque, attends c’est quoi cette petite bosse là ?), d’une manière générale je revis. Il n’en reste que ma peau aime bien briller en société (c’est le cas de le dire) et qu’il vaut mieux pour moi que j’en prenne un minimum soin si je veux pas avoir l’air d’avoir couru un marathon un bel après-midi de juillet H24. J’avais donc besoin d’hydratation, mais pas trop. Un truc régulateur quoi.
Et bien bingo, avec le jojoba on est en plein dans le mille. Appliquée le soir avant le dodo, elle nourrit en profondeur et est entièrement absorbée au réveil.
Effet « j’ai dormi 8 heures alors que pas du tout mon cher » garanti. Non grasse, non comédogène et à l’odeur très légère, j’ai trouvé la mienne sur Aroma Zone et elle me dure depuis plus d’un an déjà. Je la rachèterai les yeux fermés.

Huile de Jojoba, 8,75€ le flacon de 100mL, disponible sur le site d’Aroma Zone.com

4. L’huile extraordinaire de L’Oréal

Bon, alors celle-là j’ai hésité à la mettre en bonus, parce que ce n’est pas une huile « naturelle » à proprement parler.

Il s’agit d’une huile capillaire « sèche » (genre pas la texture de mon huile d’Olive Puget si tu vois ce que je veux dire) composé d’extraits floraux de camomille, de lotus, de tiaré, et d’autres noms qui ont pour vocation de te vendre du lourd. Dommage que les deux premiers ingrédients de la liste soient du silicone et de l’alcool.
À part ça il faut bien reconnaître que la formule n’est pas trop crade, à côté de certaines huiles du commerce du même type.

Pourquoi je l’apprécie au final ?
Parce que c’est une huile polyvalente qui a su faire ses preuves sur à peu près tous les terrains où je l’ai trainé : en « masque » posé toute la nuit avant le shampoing du lendemain matin, en guise de démêlant ou en retouche sur les pointes.
Oui, il faut dire que ce produit phare de la marque m’épate. Attention à ne pas avoir la main trop lourde sur cheveux secs par contre, ça peut vite virer au fiasco #cduvécu. Bien dosée (une seule pression suffit, pas besoin d’appuyer telle une malade comme si on voulait gonfler un vieux matelas pneumatique avec cette pompe qui marche une fois sur deux) elle laisse les cheveux tooout doux et un parfum floral à tomber.
Si elle était dépourvue de tout silicone (le maaal), je l’utiliserais volontiers tous les jours !

Huile extraordinaire Elsève de L’Oréal Paris, environ 12€ les 100mL en grande surface

Je vais te faire une confidence.

J’avais également prévu de te parler de l’huile de coco, qui est à elle seule un vrai petit bijou. Mais il s’est avéré que le jour où j’ai pris les photos je l’avais terminée. #blogueuse en carton. Et puis j’en ferai peut être un article à part entière, parce qu’il y a tellement de choses à dire dessus que la longueur de cette article serait tout simplement indécente. Quoi qu’il en soit je ne peux que trop te conseiller de mener tes petites recherches, tu seras surpris de tout ce qu’elle est capable de faire (oui, on parle toujours de l’huile de coco là), surtout dans l’alimentaire.

Je vous dis à très vite dans un nouvel article 😉

Et toi, plutôt huile ou crème ? C’est quoi tes chouchous ?

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